Les violences conjuguales.

Voici mon histoire, comment j'ai sû surmonter ces évènements à travers quelques astuces qui m'ont permi d'aller mieux.

Je m'appelle Mailys Fernandes et j'ai étais témoin de violences conjugales.

Depuis petite, j'ai pu percevoir ces évènements qui se déroulaient sous mes yeux sans vraiment comprendre et puis tout c'est calmé jusqu'à ce qu'il y a 5 ans. Des scènes de violence qu'un enfant ne devrait pas voir vis-à-vis de ses parents. Ça m'a détruite et brisé le coeur. Je ne savais pas comment gérer cette frustration qui était en moi, ni même à qui me tourner afin d'en parler. Par la force des choses, je me suis décidée à adopter quelques astuces pour libérer mon esprit afin d'aller mieux.

Se confier.

J’ai eu du mal à parler de ce qui se passé chez moi, par peur et par honte qu’on puisse me juger ou juger mon entourage. De ce fait, pendant un long moment j’ai pris sur moi, je séchais même les cours parfois, pour pouvoir rentrer auprès de mes parents pour les surveiller. J’ai finalement discuté de ce qui se passé chez moi à mes amis les plus proches et à mon frère, qui lui ne vivait plus à la maison et croyez moi, ça fait du bien et ça m’a soulagé car j’ai pu recevoir des conseils. Il ne faut pas hésiter à en parler, mais discutez en avec des personnes de confiance.

Relâcher
la pression.

Après chaque dispute de mes parents, je me sentais très fâché. J’ai accumulé une certaine colère et une grande frustration constante. Personnellement, pour pouvoir me défouler, je me suis tournée vers la course à pied qui m’a fait extrêmement du bien au moral et qui m’a permis de libérer ma haine en courant parfois jusqu’a épuisement.

Rester
en retrait.

Il m'est souvent arrivé de me retrouver au centre de l'altercation, de devoir les séparer et de prendre parti. J'ai constaté à mes défauts que de choisir l'un ou l'autre, j'aggravai le problème et que je blessais l'un de mes parents. J’ai décidé de ne plus prendre position et de rester à l’écart.

Pour conclure

Pour conclure, je dirais qu’il se faut pas se laisser abattre et ne surtout pas se sentir fautif, car ça ne l’est pas. Il ne faut pas hésitez à appeler les services d’urgence lorsque les coups partent trop loin, ce que j’ai moi-même fait.